
à peine un baillement, un changement de position dans le lit, et Georges, dans l'aube du jardin, entend que je suis réveillée. Il court, traverse le jardin, grimpe le long de la glycine, habile équilibriste... j'entends les feuilles bouger. Là, se poste sagement sur le rebord de la fenêtre de la chambre, dont on ne ferme jamais les volets. D'ici, il me scrute, dans l'interstice du rideau rouge : vais-je le soulever ce rideau, m'approcher de son museau, le faire bailler à son tour, avant d'aller lui ouvrir la porte de la cuisine pour qu'il rentre par là et non par sa chatière, non ? Etait-ce une fausse alerte et je risque de me rendormir et il faudra attendre un autre réveil ? Ce matin il a gagné. Tout ça pour dormir profondément comme un bienheureux sur mes genoux tandis que je vous envoie ça...
http://www.youtube.com/watch?v=4rb8aOzy9t4
il s'est reconu, Georges, dans cette petite vidéo du matin? :-)
RépondreSupprimeret cette nuit au refuge, ce réveil avec le soleil de la glycine, les grincements du parquet, Freddy, Georges, Lulu, comment ça va ce matin?
En fait, Georges a fait ce que la part de chat qui est en nous rêvait de faire: scruter dans l'interstice pour voir si tu avais bien dormi et venir ronronner sur tes genoux!
RépondreSupprimerEt comment ça va, ce soir, Fée ?
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