Son corps...
ne pas le laisser aux mains des autres,
se le réapproprier
pour en être coûte que coûte,
le propriétaire,
le seul maître à bord,
même s'il faut le confier
à d'autres cerveaux,
à d'autres substances,
à d'autres...
ne pas s'absenter de lui
le réintégrer,
pas en force, non,
en douceur,
en pensées,
en hammam et en massages,
en senteurs de santal,
en siestes,
en mots dits et reçus
de ceux qui tout autour écoutent
tant...
S'endoucir pour être dur au mal,
au mal à dire,
se saupoudrer
le corps,
l'âme,
de plumes
et de nuages
et de vent
et de notes
et de mots doux
Ecoute, c'est drôle Cécile, je viens de chez mon petit parfumeur préféré, je voulais une petite crème, pour toi, pour t'accompagner là-bas, une chose dont on mangerait bien à la cuillère, mais non, on s'en barbouille (!) les joues et ça fait un bien fou et même qu'après même le Georges, il aura cette odeur là, aussi. Gwen te fera passer le petit pot (de beurre) la semaine prochaine...
RépondreSupprimerSigné: mère-grand!
Oh, ma Françoise...
RépondreSupprimerMa Clara et moi, ce matin, on se goinfre de tous tes mots qui endoucissent tellement notre vie ...
RépondreSupprimerComme c'est beau tous ces mots.
RépondreSupprimerLe grand méchant loup qui est en moi, c'est endoucit lui aussi.