Doog Mc Hell

photo : Doog Mc Hell

mardi 29 novembre 2011




Les photos ne sont pas les belles repros pro de Fred, elles sont juste saisies par l'ordinateur qui ne sait pas faire la mise au point...
50 nouvelles encres, 30 nouveaux tableaux et toujours et encore l'impression d'être au début...

samedi 26 novembre 2011

ceci est ma muse...



C'est le Pelican du Trafalgar Square de London, saisi par Françoise en plein ébouriffage... et c'est ma muse du moment !
J'apprends par dieu-wikipédia que "la plupart des espèces de pélicans sont très grégaires ; ils nichent en colonies et forment des crèches de jeunes oiseaux ; ils se nourrissent en commun, se reposent ensemble et volent en grandes formations."
... encore une histoire de tribu, en fait !

vendredi 25 novembre 2011

je fonds...



Merci Jo et Thomas...

mardi 22 novembre 2011

jeudi 17 novembre 2011

ah ! nos moustachus !!!!!



Y a pas à dire : épouser un photographe qui aime les gens à poils, c'est palpitant !!!!

lundi 14 novembre 2011

sans ces derniers vingt ans, nous serions qui ?...

- Alors... Je n'ai pas eu le temps de regarder votre dossier, mais, rien à signaler ? Pas d'antécédents médicaux ? Vous n'avez pas de maladie particulière ? a demandé l'anesthésiste aujourd'hui, en prévision de la collooscopie.
- Euh...

Et si on ne lisait rien du dossier, et qu'on faisait "EFFACER" les comptes-rendus et la mémoire depuis ce jour de novembre 1991 où tout a commencé à s'écrire dans ce corps et ce dossier ? Si on faisait ça aujourd'hui, qui serais-je ?

Je ne m'épancherais pas sur un blog en pensant que "c'est par là la vie" qui se dit...
Je n'aurais pas vu mes parents terrassés et ma famille faire bloc, je n'aurais pas arrêté ma "carrière" de sportive, je n'aurais pas vendu ma clarinette, je n'aurais pas fait du théâtre pour compenser, je n'aurais pas joué Michel Azama, je n'aurais pas perdu de vue autant de copines, je n'aurais pas seulement gardé les essentielles, je n'aurais pas pu passer autant de temps à draguer Freddy, je n'aurais pas tenté Lettres Sup, je n'aurais pas abandonné Lettres Sup, je n'aurais pas essayé de jouer Bilitis sur un synthétiseur, je n'aurais pas ri avec Fred de le jouer si mal, je n'aurais pas écrit de poèmes nazes, je n'aurais pas été aussi passionnée de philo, je n'aurais pas eu Cachou dans les bras, je n'aurais pas vu Lille avec maman, je n'aurais pas fait de tourisme hospitalier, je n'aurais pas eu si mal, je n'aurais pas trouvé autant de goût au bonheur, je ne boiterais pas, je n'aurais pas eu le privilège de me garer sur les places handicapées et de rentrer gratos au musée, j'aurais six ou sept enfants, je n'aurais pas autant dévoré de tous mes sens mes dix-huit neveux, je ne saurais pas ce qu'est la peur de mourir vraiment, je ne serais pas aussi fascinée par les arbres, je n'aurais pas trouvé autant d'âmes-soeur, j'aurais encore un cloison nasale, je n'aurais jamais su ce que signifiait vraiment l'expression "se vider de son sang", je n'aurais pas autant lu, je n'aurais jamais reçu l'ultime secret de Josette en héritage, j'aurais encore des veines, je n'aurais pas essayé, ni rencontré la peinture, je ne connaîtrais pas le Bévacizumab, je n'aurais jamais eu de poules ni de poussins, je n'aurais pas arrêté le travail, je n'aurais jamais su ce que c'est de dire "invalide" à la case "profession", je n'aurais pas lu tous les Marie-Claire chez Madame Zinzin, j'aurais encore deux poumons, je ne saurais pas le bien-être de la piscine, je n'aurais pas écrit de romans à l'eau de rose, j'aurais un coeur de trentenaire, je ne tiendrais pas autant à la vie, je ne lui en demanderais pas tant, je ne serais pas bénévole, je pourrais prendre tous les avions du monde, je rêverais de ne plus travailler pour pouvoir écrire et peindre, je n'aurais pas tout ce temps pour admirer Freddy...

dimanche 6 novembre 2011

ce tableau qui me fascine et m'obsède...


A chaque fois. A chaque fois que je me rends dans la salle des collections du XIXè au Musée des Beaux-Arts, il me saisit. Il m'accroche, me hape. Il me pétrifie. Je reste devant, incapable de faire volte-face pour aller m'apaiser de la douceur du "Nouveau-né" de de La Tour, juste derrière.
Et les larmes prennent la place de mes yeux. Comme un chagrin très ancien. La peur de la barbarie des Hommes.
Est-ce son titre, sa force, son symbole, son immensité ?
Léon COGNIET (Paris, 1794 - Paris, 1880)
Scène du massacre des Innocents
1824
Huile sur toile
265 x 235 cm

mercredi 2 novembre 2011

L'empreinte du vent

Teddy Loquard aime bien les playmobils qui se jouent des mésanges, ou l'inverse, mais y a ça aussi, à voir chez lui : "L'empreinte du vent"

http://www.teddyphotographie.book.fr/galeries/l-empreinte-du-vent/

mardi 1 novembre 2011

six mois...


Six mois que Philippe Puyo a scalpé les cinq ou six strates de peau et de chair du dos pour atteindre les côtes, afin de les écarter pour ouvrir la cage, six mois qu'il a sectionné les artères qui retenaient le lobe supérieur du poumon droit pour l'ôter et le jeter aux oubliettes, six mois qu'il a eu cette suée à ne pas savoir comment s'en sortir de la complexité de tout ces poumons en bazar qui ont fui de partout, mais que son cerveau de fortiche a su... six mois qu'il m'a sauvé... Philippe, ça vient du préfixe "philo", et ça veut dire "aimer"...