Les bronches ont décidé de voir rouge, et nous c'est "nuit blanche" dans ces cas-là... alors, go, retour à la case du 22 novembre dernier, en service pneumo pour quelques jours, en scanner et en fibroscopie pour aller leur faire la nique, aux méchants qui ne me laissent pas de répit, et traquer la cause de leur emplissage intempestif !
Je voudrais descendre du wagon fou qui va, et le regarder passer, filer sans moi, au milieu des arbres et des pâquerettes...
Dis, tu vas en prendre avec toi, des pâquerettes,
RépondreSupprimerpour leur montrer aux méchants
que quand même, la vie entourée de pâquerettes,
ca sent bon et doux. Peut-être qu'ils savent pas après tout...?
Des pensées, tellement et tellement...
Envie d'être près de toi Cécile pour les traquer ces méchants .... envie d'échanger les bronches avec toi pour que tu respires à t'étourdir ... que tu danses que tu joues de la clarinette ...que tu fasses du basket du vélo de l'escalade .... que tu sois insouciante ... que la vie soit douce pour toi et ton Freddy....
RépondreSupprimerne descends pas du train ma cécile. même à grande vitesse le paysage est beau
RépondreSupprimerD'abord, les nénuphars rouges, ça n'existe pas. Et d'un. C'est la preuve.
RépondreSupprimerEnsuite? ensuite, ensuite, on t'embrasse et on t'embrasse...
:)
RépondreSupprimerc'est peut-être une primevère?
RépondreSupprimer(les primevères, on peut les croquer!)
t'embrasse aussi!
Envie d'être près de toi pour narguer ce wagon fou et lui dire qu'il peut bien s'affoler mais que nous, nous ne sommes pas d'accord et qu'il doit nous laisser le temps de cueillir....plein plein plein de pâquerettes, de primevères et aussi le temps d'observer les coccinelles (mince, elles aussi sont un peu rouges alors on va les peindre de d'autres couleurs). Je t'aime, je t'aime, je t'aime ma douce soeurette
RépondreSupprimerNuit blanche + bronches = branches.
RépondreSupprimerC'est peut-être un arbre qui se respire ?
Un flamboyant qui fleurit incendie un temps pour se tenir tranquille le reste de l'année ?
Bises douces sur ces pétales qui te font TOI accrochée à tes myriades de racines.
Et je t'assure que ton arbre a des racines qui traversent la terre ( je le sais, elles nous chatouillent le coeur jusqu'ici).
penser à toi, accrocher des chuchotements rassurants à des bulles légères et souffler dessus pour qu'elles aillent pétiller près de ton coeur.
RépondreSupprimer