On vient d'attacher le monsieur de la chambre d'à-côté parce que trop nu, il cherchait sa chambre et son armoire à vêtement pour se vêtir un peu.
A côté de moi, Marina femme ou enfant, je ne sais, pleure de sa pneumopathie, regarde les dessins animés à la télé et rêve de reprendre vite la clope.
Le Dr Corre m'informe qu'on va me déperfuser... que le repos calme tout-mais on ne peut pas vivre en ne faisant que ça- qu'on n'y échappera pas, à la lobectomie, tôt ou tard, mais pas dans l'urgence, parce que poumon trop fatigué, qu'on attend juste encore le magicien Lacombe pour savoir si de lui, un geste de fou-à-défi s'imaginerait ou pas ?
C'est calme et serein à l'intérieur, malgré ces bourrasques.
Ce n'est qu'appétit de vivre, de désir, de retrouver la vraie vie... qui, malgré l'envie de nous sauver tous coûte que coûte, n'est pas vraiment ici.
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RépondreSupprimerPourquoi ils mettent un s à zéro commentaire. Et même quand il y en aura 1 de commentaire, "ils" mettront encore un s
Font chier.
Alors, non, pas zéro commentaire. Vite vite, convoquer dans la tête, Emaz, ou, tiens, Octavio Paz, y'aurait du soleil en plus, attendre, les doigts prêts sur le clavier à chopper leurs mots qui vont tout arranger. Et puis c'est le vide. Surgit d'entre les neurones un bouquet de renoncules, leur fragilité et leur force et leur détermination à sortir de l'hiver. Je le pose à côté de toi t'tite grande Cécile. Pareil pour Freddy.
vite un mot MAGICIEN ....
RépondreSupprimerGrand monsieur Lacombe... va vite faire chauffer ta baguette magique.... pour notre princesse.
Françoise, ouf maintenant le "s" se justifie...
RépondreSupprimerj'ai ri avec l'histoire du "s" des commentaires.
RépondreSupprimerJe m'étais fait la reflexion, un jour.
y sont pas très portés sur la grammaire, ces concepteurs de blogs.
En tout cas, c'est bientôt le printemps. Avec les pâquerettes. et les primevères. et Cécile. et Freddy. Et c'est comme ça que ça nous va.