vendredi 6 novembre 2009
on finissait par croire...
On finissait par croire que cette maison nouvelle n'aurait jamais d'internet et de téléphone... que ce serait la maison "no-communication". C'était marrant, au début. Et je dois l'avouer, ça a eu l'avantage de laisser écrire, imperturbablement les quelques trentaines de pages restantes du roman, sans distraction ni prétexte bloggueur... Et puis, c'est devenu long et triste et sans couleur et vide, un peu, beaucoup et beaucoup trop. Au point de se sentir en solitude. Et quand il a fallu retourner voir Béva, c'est devenu plus lourd, ce traitement, sans vous, sans ça... Pourquoi en est-on là ? Dire que le virtuel n'est que virtuel, est-ce juste ? Les mots portent incroyablement plus loin, plus vrai, plus lourd et plus fort qu'on ne le pense.
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J'ai envie de te sauter dans les bras, tu sais.
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