Doog Mc Hell

photo : Doog Mc Hell

dimanche 13 mai 2012

hé hé... promis, c'était la dernière image et le dernier mot.

lundi 2 avril 2012

le blog sorti des limbes... la fin d'une page de vie.

Après une mauvaise manipulation de Fred dimanche dernier, le "cestparlàlavie" a disparu de la surface de ma petite vie sur Toile, le lundi matin...

J'en ai, tout d'abord, été triste, nue, vide, abandonnée à moi-même.
Il m'a semblé qu'il y avait quelque chose de la disparition d'un bout de soi qui se jouait là.

Mais c'est justement cela qui m'a questionné, tandis que je décidais de sortir derechef, faire une longue balade avec Luluche pour évacuer ces sentiments mêlés.
Curieusement, au fil des pas, je me suis sentie légère. De plus en plus légère...

Et si, justement, il fallait l'arrêter ce blog, pour se séparer un peu de ces trois ans et demi difficiles, faits de tentatives, d'espoirs déçus, de dire-soi, d'émotion vives, de victoires, de douleurs, de partages sensibles, de fenêtres trop ouvertes sur un petit moi. N'était-ce pas là le moyen de tourner la page et d'ouvrir un autre pan de vie, et de laisser un peu derrière, ce bloc d'émotions, ce journal des jours blancs fait aussi de la vie qui bat autour ?

Cette fenêtre d'expression a été essentielle pour traverser cette période, parce que le soutien qui en a découlé a été vital pour s'en sortir, mais peut-être que désormais, tout est là, en moi, consigné, là, dans la réserve à vivre et à survivre.

Fred a oeuvré pour que tout revienne. Et j'en suis heureuse, de retrouver le témoignage de tout cela, d'en garder la trace quelque part, avec derrière chaque message, le soutien, le clin d'oeil, la présence, exprimée ou muette de vous, mes précieux, qui avez accompagné cela, de la plus belle façon : avec le coeur, l'humour, la colère, la pertinence, le silence, la compassion...
Merci à vous.

C'est partout la vie maintenant... et je vous aime.

dimanche 18 mars 2012

La grande voix, le grand homme de ces "Polyphonies" !

BERNARD NOËL
Extraits du corps (1958)

"Au commencement, l'oeil visita la moelle et je naquis.
Un sexe émergea à l'opposé de l'oeil pour regarder le temps, et lentement, la moelle fila une pelote de nerfs autour de laquelle les heures vinrent s'égoutter. Ce fut le ventre. L'eau eut alors soif de se saisir, et elle condensa la peau. Le mou engendra son contraire, et l'os parut. Il y eut un dedans et il y eut un dehors, mais le dedans contenait son propre dehors qui disait moi pendant qu'il disait je. L'oeil les mit au noir et se tourna vers le dehors dehors. J'eus un visage, un volume, un corps. Je fus plein, qui allait toujours de l'avant. Mais voici que mon oeil est inverti. Maintenant, je vois derrière, maintenant je suis creux, et mon corps est à recommencer."

(http://www.lieux-dits.eu/)

lundi 12 mars 2012

et la vie fonce...

un vernissage Freddickinsonien vendredi, un finissage Erickderoostien samedi, une partie de campagne F&JPienne dimanche, une soutenance de thèse Benjamienne aujourd'hui, et une semaine de folie Polyphonienne qui commence demain !
Ca y est, on est en mars !!!!!!

vendredi 2 mars 2012

du talent à partager...

Demo Reel 2010 from Eleonora Marinoni on Vimeo.


Voilà, c'est un petit aperçu du travail d'Eléonora, la faiseuse magicienne qui va faire bouger les oiseaux dans le film d'animation qu'on prépare ensemble. Ca m'impressionne de savoir faire ça. 12 images / secondes, un talent fou, un travail d'acharnée, et hop, l'illusion nous est donnée que des trafics peinturlurés sont de vrais personnages en mouvement, en vie, en sentiments...

samedi 25 février 2012

vendredi 10 février 2012

dimanche 5 février 2012

Neige !


Une heure à marcher dans la neige lumineuse, avec ma petite compagne poilue noiraude, à chercher les endroits encore vierges où poser nos pas et laisser pour quelques heures sur un matelas improbable, nos empreintes de semelles et coussinets. Une heure dans ce silence poudré, ponctué ça et là de rires d'enfants qui bataillent au loin. La neige a cette dimension purifiante : elle semble lessiver tous les vieux débris qui trainaient en nous, offrant sous nos pieds, nos yeux, une page blanche où quelque chose de neuf et d'inédit pourra s'écrire, quelque chose, peut-être oublié de l'enfance...

jeudi 2 février 2012

Youhou !!!!

Allez, on sort les trompettes et les grosses caisses, on va aller faire la fête, parce que les sept nains de polypes sont des p'tits rigolos qui voulaient juste faire de la déco !!! Bénins qu'ils sont les p'tits vilains !
Une nouvelle équation s'impose dorénavant :
Absence de mauvaise nouvelle = Présence de bonne, de merveilleuse nouvelle !

JE SUIS VIVANTE !!!!!!!!!

lundi 30 janvier 2012

jubilatoire !



Merci Sabine !

le temps pendu ?...

Mon temps, ce temps, se déroule là, sous mes pieds, au gré de ce que je ne choisis plus, je crois... N'est pas perdu, ni suspendu. Se déroule juste lentement, souvent à contre-courant. Longue limace baveuse peu définie qui glisse à force bulles sur des obstacles minuscules. Depuis combien a-t-il choisi de prendre la main ? Y a-t-il à faire de lui ? Le contraindre dans un emploi pour trouver moyen d'en faire quelque chose de bien tout de même, de structuré, de construit, de joli, c'est parier qu'il déjouera les plans, brisera les promesses ou résolutions, les projets et projections.
Mon temps choisit quand il veut qu'on le laisse se prendre... ou se pendre.

jeudi 26 janvier 2012

joyeux anniversaire Fredamour !


”Nos cœurs enfin libres de battre, l’espace à l’aube, l’horizon nu, et nous dirons dans un murmure plus fort, plus juste que tous les cris, le mot ” confiance “ avec confiance et nous irons au loin, ici à la rencontre”

Pierre Dhainaut

lundi 23 janvier 2012

je note...

« Quand on s’indigne, il convient de se demander si l’on est digne. »
Abbé Pierre