Qí Báishí (齐白石 - 齊白石; pinyin: Qí Báishí) ou Qi Huang, né la 1er janvier 1864 à Xiāngtán, province du Hunan, en Chine et mort le 16 septembre 1957 à Pékin, est un artiste peintre chinois. À la différence de la majorité des peintres célèbres dans la Chine impériale, ce n'est pas un lettré de formation. Autodidacte, aimant profondément le coin de terre où il était né, il sut apporter une vigueur nouvelle à la peinture-lettrée traditionnelle comme s'il avait su lui insuffler la fraîcheur et la spontanéité de sa jeunesse campagnarde.
Oui...mais...on peut aussi préférer les tiens de zoziaux, parcequ'ils sont plus...parcequ'ils sont moins...un peu nourris aux granulés ces piou-pious là,non? un peu basse-cour...non? Vont devenir poulets-rôtis dans un jour proche non? Ni Petit Gravelot, ni Fuligule Milouin, ni Pluvier Doré, ni Chevalier Blanc, ni Avocette Elégante... Et encore... ni Glaréole à Collier, ni Oedicnème Criard, ni Courvite Isabelle....J'invente? Non, non ils existent et s'ennuient de ne pas être peints... Je l'avoue, j'ai un faible pour les grands limicoles.Dis, j'y pense seulement aujourd'hui...Elice...Hélice? L'air. Les Oiseaux...
Vous êtes rigolotes, toutes les deux. et moi j'approuve tout ça! (même si j'aime aussi beaucoup Qí Báishí... disons que c'est beau la biodiversité!!!! ;-))
Qí Báishí (齐白石 - 齊白石; pinyin: Qí Báishí) ou Qi Huang, né la 1er janvier 1864 à Xiāngtán, province du Hunan, en Chine et mort le 16 septembre 1957 à Pékin, est un artiste peintre chinois. À la différence de la majorité des peintres célèbres dans la Chine impériale, ce n'est pas un lettré de formation. Autodidacte, aimant profondément le coin de terre où il était né, il sut apporter une vigueur nouvelle à la peinture-lettrée traditionnelle comme s'il avait su lui insuffler la fraîcheur et la spontanéité de sa jeunesse campagnarde.
RépondreSupprimerOui...mais...on peut aussi préférer les tiens de zoziaux, parcequ'ils sont plus...parcequ'ils sont moins...un peu nourris aux granulés ces piou-pious là,non? un peu basse-cour...non? Vont devenir poulets-rôtis dans un jour proche non? Ni Petit Gravelot, ni Fuligule Milouin, ni Pluvier Doré, ni Chevalier Blanc, ni Avocette Elégante... Et encore... ni Glaréole à Collier, ni Oedicnème Criard, ni Courvite Isabelle....J'invente? Non, non ils existent et s'ennuient de ne pas être peints...
RépondreSupprimerJe l'avoue, j'ai un faible pour les grands limicoles.Dis, j'y pense seulement aujourd'hui...Elice...Hélice? L'air. Les Oiseaux...
quels poèmes ces oiseaux ! quels poètes ces donneurs de noms d'oiseaux ! quelle mine ma Françoise !
SupprimerOui "Elice Coptère", j'aurais peut-être du y penser aussi !!!
Vous êtes rigolotes, toutes les deux. et moi j'approuve tout ça! (même si j'aime aussi beaucoup Qí Báishí... disons que c'est beau la biodiversité!!!! ;-))
RépondreSupprimerle blog est revenu !! youpi !! avec mon petit café ... les oiseaux qui chantent déjà dehors ... le bonheur ...
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