



C'est le titre de l'ouvrage gigantesque de la photographe Nan Goldin, reçu des mains de Jean-Paul et Sébastien, il y a quelques jours. Bouleversant. Comme toujours. Nan Goldin... celle qui aura fait de Freddy un photographe, lui révélant sa propre mélancolie du temps qui passe, agitant son obsession de garder vivant ce qui va mourir l'instant d'après, détaillant le travail du temps comme de l'amour, qui s'inscrit sur le corps des proches, et allant chercher cette notion de sublime et de sacré dans le trivial quotidien. Avec cette constante incapacité à vivre sans graver...
Freddy, si j'étais à tas place je lui collerais un procès pour plagiat à ce Nan Goldin.
RépondreSupprimerY'en à qu'un et c'est toi...