écrire, décrire, ce qui se passe là, y mettre de l'ordre, enlever le lichen accroché sur les mots, les toiles d'araignées tissées dans les coins des phrases, dépoussiérer le dire et re-poser la langue, la béquiller d'idées neuves-vieilles comme le monde, la pansementer d'un regard enmâtiné de neige, reconsidérer le nombre des possibles et bâillonner ce que laissent entrevoir les boules de cristal que tendent, à nos faces apeurées, les mains des blouses blanches. Accepter le corps qui va tant bien que mal de la tête à la boiterie insomniaques...
mais se sentir juste vivante... et remercier le jour, la vie, de ça.
oh!!!
RépondreSupprimerc'est si beau, ma Cécile, quand l'écriture te revient...
ça me donne envie de sourire, tiens, en blanc de blanc, sous la neige******