extrait du roman en chantier :
"Jean se réveilla en sursaut et en nage. Il venait de vivre en rêve une scène insoutenable : la caisse de son violoncelle était jetée par-dessus bord par Anna du haut d’un bateau, en pleine mer. Une mer noire et polluée. Il visualisait sa chute dans les fonds saumâtres, voyait la caisse s’ouvrir pour laisser s’échapper l’instrument. Avec l’eau, celui-ci se gorgeait de liquide, gonflait et éclatait en milliers de morceaux de bois. Le téléphone sonna à cet instant précis."
J'ai hâte de lire la suite ...
RépondreSupprimerCommence avec des cordes à vide; côté sensations, sois attentive: légèreté du toucher sur la baguette; frétillement des crins gorgés de colophane; vibration de la corde qui se transmet jusqu'au coude.Douceur des éclisses, courbes et lisses sous les doigts. Le son,les notes, la musique, c'est seulement après tout ça.
RépondreSupprimerEcoute des oeuvres écrites pour lui;rejoue des choses simples; tourne les pages et lance -toi à a découverte d'autres notes; fouine.
Et lis "Quatuor": tout ce qui concerne l'histoire d'amour ne m'emballe pas, mais tout ce qui a trait à l'instrument, aux musiciens, aux répétitions, au climat, au ressenti, est formidable.
moi, j'aime bien que le Jean soit en nage sur une Mer Noire et néanmoins polluée!
RépondreSupprimerMerci mon anne-marie pour ces précieux conseils. Si j'osais, c'est lui, le cello, que j'emmènerais avec moi dans mes périples hospitaliers !
RépondreSupprimerben pourquoi pas? :)
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