Pas possible d'écrire une ligne du roman amoureux dans ce chambardement-là !
Pourtant, mes héros de papier attendent une issue, un grand banquet d'Astérix, une happy end... je crois que j'aime trop l'inachevé !
...Et moi qui plutôt que de m'atteler à cette tâche, m'émerveille devant ces saignements de nez qui s'absentent de moi au fil des jours (du jamais vu en 10 ans), qui panique que ça aille un-peu-trop-si-vite-mais-qui-savoure-quand-même-comme-jamais ce confort-là, qui scrute Lulu pour savoir si elle couve, qui suis coite devant la campagne photo de Freddy contre les algues vertes, qui dormirais bien 10 fois par jour, qui n'entends pas Béatrice, la trésorière de l'asso de la maladie, qui dit "on vous a prévenus, dans les risques, qu'on peut perdre les dents ?", ou Sophie, la généticienne "sur le scanner pré-traitement, il y a une image d'embolie pulmonaire, vous avez ressenti quelque chose dans le thorax, ces derniers temps ?"... Ah ? Vous avez dit quelque chose ?
Non, alors...j'vais aller faire des cartons...
Les bevas sont fidèles ... ils commencent à faire leur travail silencieusement ...oui !!!
RépondreSupprimerMadame la généticienne, dans le thorax c'est le coeur qui bat du trop d'amour qu'elle donne...
Quand vous ferez le compte-rendu de l'essai thérapeutique, il faudra inviter des poètes ...