Se peut-il que les révolutions soient si douces ? Douces, peut-être... mais troublantes. Tout s'est bien passé, rien à signaler ce matin. Le traitement, ok, le train, ok, la nuit, ok, le réveil, ok. Rien ? Sauf un petit tourbillon intérieur à contenir, l'émotion qui s'invite sans qu'on sache pourquoi, devant la grandeur de tout cela, de ce qu'il y a à vivre-là, de l'amour reçu tout autour, de Fred sur le quai nocturne de cette gare de Rennes avec Lulu à ses pieds, qui attend, comme moi, depuis si longtemps, l'inattendu...
Le vertige de l'espoir...
Il y a des vertiges qu'il ne faut pas craindre même s'ils sont troublants, déroutants.
RépondreSupprimerNous aussi, l'émotion nous submerge quand on lit tes mots, quand on sent que des changements arrivent doucement mais sûrement.
Youpiiiiiiiiiiiii
Lulu sur le quai nocturne? black is black!
RépondreSupprimerJe crois que si j'étais un hibou, j'entraînerais ma rétine super photo sensible à capter la lumière (il y en a OBLIGATOIREMENT une) qui émane des corps en état de joie.
Mais, j'y pense...en présence de Freddy-Lulu-Cécile sur ce quai nocturne, moi, hibou, je serais complètement aveuglée et je me fracasserais sur un pare-brise de TGV en partance...Non, non, je veux plus être un hibou.
oh comme l'inattendu est beau!...
RépondreSupprimer...et le vertige, n'en parlons pas!
C'est le vertige qui nous fait pousser des ailes.
RépondreSupprimerC'est lui qui nous fait voler.
"Il ne faut jamais dire que l'espoir est mort. Ça ne meurt pas, l'espoir." Gabrielle Roy
RépondreSupprimerVertigineux....!
C'est infiniment grand les images que tu dessines, Cécile, je suis là et j'ai le cœur qui tangue dangeureusement,
RépondreSupprimerj'aime quand tu es là, en capitaine de navire,
et que tu nous couds à même ta peau,
j'ai le vertige de toi, de vous.