Des corps, partout, raccordés, tubulurés, rafistolés, rabougris, des corps-machines, qui craquent, qui râlent, toussent, crachent, respirent mal, expectorent, flanchent, se vident, s'asphyxient et luttent. Des corps en trous, en fistules, en tumeurs, en passoires, en bouillies... Et pourtant, la beauté de leurs âmes, accrochée quelque part, à leurs fenêtres peut-être, veille, dans le matin glacial, de l'autre côté de la vie.
C'est drôle, j'ai l'impression d'avoir déjà traversé cet étage là... !
RépondreSupprimerhélas oui, ma Margot... je pense à toi, à lui, à vous, dans ces lieux-là.
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