Doog Mc Hell

photo : Doog Mc Hell

lundi 31 mai 2010

jeudi 27 mai 2010

Alix-Cléo Roubaud





J'aurais aimé connaître cette femme, photographe, dont le journal écrit avant sa mort est un coup de poing, j'aurais aimé la connaître, comme j'aurais aimé connaître Frida Kahlo, Lucie Aubrac, Séraphine de Senlis, Aung San Suu Kyi, ma grand-mère...
Qu'ont-elles en commun, me questionne-je... Je pense d'abord à leur souffrance, et me voilà de conclure encore à ma fascination morbide pour la blessure et le pathos... mais non, en y cherchant bien, par-dessus tout, à travers leur art, leur photographie, leurs peintures, leurs engagements, leurs résistances, c'est la lutte, bien vivante qu'elles ont menée (qu'elle mène encore pour l'une d'elle), qui me fascine.

« Il me fallut une maladie mortelle, ou répertoriée comme telle, pour guérir de l’envie de mourir. De la manière la plus oblique, organique, lente, j’ai inventé, en quelque sorte, ma maladie ». (Alix-Cléo Roubaud dans "Journal", Seuil.)

samedi 22 mai 2010

Merci... Lily Jamait !

"On devrait toujours être légèrement improbable."

Oscar Wilde (Extrait des Aphorismes)

vendredi 21 mai 2010

Troy Henricksen... à St Brieuc !





merci Monia, pour cette découverte et cette invitation à aller trainer nos guêtres du coté d'Art Rock... !

mardi 18 mai 2010

Fascinant Dilasser...




« Tout commence en général par des dessins, des dessins que je peux faire des heures durant à partir de rien, simplement j'essaie de laisser ma main libre. Je ne veux rien. J’essaie de découvrir quelque chose que je ne connais pas. Petit à petit, une idée ou plutôt une forme se dégage. Je tourne autour de cette forme et quelque chose me parle. La forme se précise, s'impose. Je ne la nomme pas. Je la sens vivante. Je commence à peindre un, deux, dix papiers ou toiles. À partir du moment où la forme se met à vivre, des combinaisons de couleurs surgissent en même temps : cela n’est pas raisonné, cela s’impose. Bien sûr, au cours du travail, d’autres idées ou désirs peuvent naître. J’essaie de rester libre - libre même de prendre une voie que je ne prévoyais pas au départ. Je n’ai qu’un critère : il faut que ça vive, que je sente que ça vive. Je ne pars jamais du réel directement, même si je me rends compte parfois après coup que telle forme correspond à des choses que j’ai enregistrées. C’est toujours une forme qui surgit et ensuite il lui arrive toutes sortes d’avatars».

samedi 15 mai 2010

"Rien ne se perd, rien ne se créé, tout se transforme" ?

Allons, même Lavoisier le dit, alors... on va tenter de le transformer le "c'est par là la vie"... je sais pas comment, je sais pas si je saurai, je sais pas si ça tiendra le coup, la route, le souffle..., mais on va tenter de continuer de partager et de "moter" ensemble (si, si, ça veut dire faire des petites mottes avec les mots !), encore, ... hors des sphères pour lesquelles il existât !
... pour les poissons, pas d'inquiétude, ils sont en lieu sûr !...