lundi 14 décembre 2009
hé... ça va pas la tête ...
oui, elle refait des siennes la vilaine caboche pourtant codéïnée, mais envie d'un petit mot là, quand même... Plus que trois jours, et à Lyon, enfin, on nous dira ce que Béva a réussi de grandiose, on calculera la hauteur des montagnes qu'on aura gravi avec lui, les perspectives de vie nouvelles qu'il permettra, on se rendra compte comme le coeur, le foie et les artères qui les lient auront tous perdu de leur obésité, on enverra valdinguer loin, très loin, la greffe, les greffes, les beta-bloquants et les perfusions de fer, et on pédalera jusque sur les passe-ciels de Doog pour aller embrasser les nuages...
vendredi 11 décembre 2009
que ça rate, ou réussisse, après tout...
"Essayer. Rater. Essayer encore. Rater encore. Rater mieux."
("Ever tried ? Ever failed ? Try again. Fail again. Fail better." )
Samuel Beckett
("Ever tried ? Ever failed ? Try again. Fail again. Fail better." )
Samuel Beckett
jeudi 10 décembre 2009
d'abord... ensuite...

J'écoute Cohen et puis William James, mais alors... faut-il continuer ou bien commencer ?
A partir de quoi c'est juste la suite ? A partir de quand, c'est le commencement ? le début de la page nouvelle, la fin du parcours, l'entame de la route, le choix de la patte d'oie, l'autre bout du chemin, les pas du sol pas encore foulé... ?
C'est quand ? C'est où ? Là ou loin ? C'est maintenant le début d'une fin ? Ici, la fin d'un début ?
C'est le présent qui vieillit ou l'avenir qui surgit ?
mercredi 9 décembre 2009
mmmm...
"(...)
poserais-tu pas ici ta tête sur mon épaule
allons attendre encore un peu"
Gwénola Morizur, "Déraciner les impatiences"
poserais-tu pas ici ta tête sur mon épaule
allons attendre encore un peu"
Gwénola Morizur, "Déraciner les impatiences"
mardi 8 décembre 2009
blablabla...
La tête s'accommode bien des drogues... c'est une vérité !
Et du coup, me donne la parlotte du matin... mais tant de choses à dire... pèle-mèle...
de notre grand-mère qui s'en va où ?...
de maman qui fait la pirouette et se casse le bras, du 3637, du vivre trop loin de Valdrade, des directions à prendre de Patoue, des chemins forts de Marion, des images de Fred en géant à Plérin, des si beaux yeux à fleurs de Manue, de Copenhague, de l'automne à la Braudière, des pas-quarante ans de Christine, des cagous qui font les valises, de Patricia et Jean-Louis que j'aimerais connaître, de la vie à Boucahan, la Motte-Piquet, St Martin, LLN, Edimburg, Versailles, Gif, Hédé, Tours ou Riniac, de Carmen-magicienne, des pépites de la smala à l'approche de Noël, d'Alex et ses dents pas-sages, des visites de nids cinématographiques de Gwen, du bruit des maracas de Jéjé, de Margot et Burki qui donnent envie de Berlin, du manque du violoncelle d'Anne-Marie, de la peur du loup de Lily-Mai et Maho, du blog, sans doute encore nécessaire, du 17-18 décembre-même-pas-mal, des louma's gavottes au chocolat-une-tuerie, de cette colère que j'ai quand le froid arrive et gèle les mains de Flori sur le trottoir de la rue Hoche, de toutes nos petites vies qui s'enchevêtrent, de "rien n'est définitif, pas même la mort" du Dr Parnassus ...
Et du coup, me donne la parlotte du matin... mais tant de choses à dire... pèle-mèle...
de notre grand-mère qui s'en va où ?...
de maman qui fait la pirouette et se casse le bras, du 3637, du vivre trop loin de Valdrade, des directions à prendre de Patoue, des chemins forts de Marion, des images de Fred en géant à Plérin, des si beaux yeux à fleurs de Manue, de Copenhague, de l'automne à la Braudière, des pas-quarante ans de Christine, des cagous qui font les valises, de Patricia et Jean-Louis que j'aimerais connaître, de la vie à Boucahan, la Motte-Piquet, St Martin, LLN, Edimburg, Versailles, Gif, Hédé, Tours ou Riniac, de Carmen-magicienne, des pépites de la smala à l'approche de Noël, d'Alex et ses dents pas-sages, des visites de nids cinématographiques de Gwen, du bruit des maracas de Jéjé, de Margot et Burki qui donnent envie de Berlin, du manque du violoncelle d'Anne-Marie, de la peur du loup de Lily-Mai et Maho, du blog, sans doute encore nécessaire, du 17-18 décembre-même-pas-mal, des louma's gavottes au chocolat-une-tuerie, de cette colère que j'ai quand le froid arrive et gèle les mains de Flori sur le trottoir de la rue Hoche, de toutes nos petites vies qui s'enchevêtrent, de "rien n'est définitif, pas même la mort" du Dr Parnassus ...
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